Jean-Jack le Jack!

En 1983, à 10 ans, Sarah Doraghi quitte l’Iran. Quarante ans plus tard, la comédienne, ex-chroniqueuse de Télématin sur FranceTélé, publie chez Plon Je change de file, justement sous-titré « Drôle comme persane », qui raconte son parcours, sa vie entre deux pays, « l’un qui m’a vu naître, l’autre renaître ». Grâce à Jean-Jack, son jack russel de 3 ans qui l’accompagne partout, nous avons trouvé une bonne excuse pour la rencontrer.

© Sarah Doraghi

Zoohey : Qui est Jean-Jack ?
Sarah Doraghi : Un humain déguisé en chien, juste un peu chaud comme la braise… Au parc, on le surnomme DSK ! Tout le monde m’avait mise en garde contre l’hyperactivité des jack, qu’ils ruinaient tout, qu’il me faudrait aller courir tous les jours pour espérer éviter les débordements d’énergie. Eh bien, Jean-Jack est l’exception qui confirme la règle. Il est calme et s’adapte à toutes les situations. Son nom plaît beaucoup aussi !

Z : Comment vous êtes-vous rencontrés ?
S.D. : Un soir, au bureau, je regardais les annonces sur un site dédié aux chiots, sans vraiment chercher un chien, quand mon regard a croisé celui de Jean-Jack. C’est devenu une obsession. Le lendemain, je contactais l’éleveuse pour aller le chercher. Le surlendemain, je faisais l’aller-retour dans la journée. C’était il y a trois ans et depuis, le coup de foudre perdure.

Voir cette publication sur Instagram

Jean-Jack. Parisien. #jackrussell #paris

Une publication partagée par Doraghi (@sarahdoraghi) le

Voir cette publication sur Instagram

Life is tough.

Une publication partagée par Doraghi (@sarahdoraghi) le

Z : Quelle place tient-il dans votre vie ?
S.D. : Pour ne vexer personne, je dirais qu’il est dans le top 10 de mes meilleurs amis. Ses regards me racontent tellement de choses. Sa présence est devenue essentielle dans ma vie. JJ me suit partout. Que ce soit en voiture, en train ou en avion, il est calme, adorable. Je l’emmène sur mes tournées, il m’a suivie sur le plateau de Télématin. C’est une vraie vedette, tout le monde le connaît et apprécie sa compagnie.

Z : Seriez-vous prête à vous engager pour la cause animale ?
S.D. : On ne peut pas rester indifférent à la cause animale quand on s’attache à un chien comme je l’ai fait avec Jean-Jack. Il n’y a pas si longtemps, j’ai croisé une dame âgée dans la rue en promenant JJ. Elle a passé un moment à le caresser et m’a proposé de le garder si j’en avais besoin. Ce n’est pas le cas, mais j’ai pris son numéro de téléphone au cas où j’aurais le temps d’aller lui rendre visite avec lui. Je pense que cela lui ferait plaisir. Je pense que oui, je pourrais m’engager auprès d’un refuge ou d’un autre organisme de ce type pour apporter mon aide. Peu de gens comprennent qu’adopter, ce n’est pas donner une « chance » à un animal. Il faut savoir que c’est un échange, on lui offre un foyer et en contrepartie, il nous apporte tellement. Les personnes isolées ne demandent que ça, d’avoir la visite d’un chien ou d’un autre animal. Certains n’ont pas la capacité physique de s’occuper d’un animal à plein-temps mais il n’empêche que la simple présence ponctuelle d’un compagnon à quatre pattes peut leur apporter tellement de bénéfices. Il est impossible de parler uniquement du service rendu par l’acte d’adoption, cela va beaucoup plus loin.

Vous pourriez aussi aimer